Lettre circulaire à tous nos amis africains

Nous remercions tous les 22 villages que nous avons visités lors de notre voyage du 29 septembre au 12 octobre 2001 pour la grande hospitalité dont nous avons été l’objet. Tous les membres de notre délégation étaient très contents de l’accueil chaleureux et de la bonne organisation de notre séjour. 

Nous remercions également tous nos amis africains qui se sont engagés pour réaliser les différents projets surtout Anselm Sanou qui nous donne des conseils excellents, qui a le grand but d’aider et de développer son pays. 

Un grand merci aussi à toutes les femmes et à tous les hommes qui ont ramassé le sable, le gravier et les cailloux sauvages nécessaires et donné des coups de main pour la réalisation de nos projets. Nous sommes aussi très heureux que les Directions Régionales et Provinciales de l’Enseignement aient tout de suite envoyé des enseignants dans nos écoles et nos collèges en fin de réalisation. 

Nous remercions également tous les entrepreneurs, tâcherons et ouvriers pour leur travail. En cas de dégâts aux bâtiments, nous prions la population de s’adresser immédiatement à notre représentant, M. SANOU Anselm. 

Le ministère allemand pour le développement nous a permis de commencer dès le début de l’année 2002 avec nos projets et la semaine dernière, il nous a envoyé une lettre accordant les subventions demandées d’un montant de 160.000.000 FCFA. Au cours de l’année passée, notre association a reçu la somme de 60.500.000 FCFA de nos membres et de nos sponsors. Avec cette somme, nous pourrons réaliser les 19 projets joints à notre lettre circulaire et nous demandons à tous les villages concernés de rassembler les agrégats nécessaires pour pouvoir commencer immédiatement avec les constructions. Nous prions également les responsables d’avertir notre représentant, M. SANOU Anselm, si tout le matériel est ramassé. Au cas où la population n’aurait pas fait assez d’efforts, nous serons obligés de supprimer le projet prévu dans ce village. Ce que nous regretterions beaucoup. Nos projets doivent être terminés avant la fin de l’année. En cas de non-réussite, nous risquons d’avoir moins de subventions dans les années suivantes. 

Vu les efforts immenses faits par nos membres et nos sponsors pour aider votre pays, nous exigeons un bon entretien des bâtiments et des meubles par la population, les enseignants et les élèves. Lors de nos différents voyages, nous avons malheureusement dû constater que l’entretien était souvent négligé: Des boulons par exemple manquaient sur des tables-bancs qui, de ce fait, les bancs ne pouvaient plus servir. On peut les réparer avec peu de moyens. Ainsi, il y’en aura  assez dans les années à venir au moment où toutes les classes seront occupées. Si vous ne trouvez pas les boulons nécessaires dans votre région, adressez-vous à ASBS à Ouagadougou, tél.: 83 12 89  

Notre dernier voyage nous a d’abord mené à Niésséga et nous étions très contents du prix que le village a obtenu pour la plantation des arbres autour de l’école et du CSPS. L’été dernier, notre association y avait envoyé des vivres pour diminuer la famine due au manque de pluviométrie. En 2000, nous avions également payé 1.000.000.FCFA pour l’achat de médicaments pour la pharmacie villageoise qui fonctionne maintenant au bénéfice de la population. En 1993, l’ASAO y a normalisé l’école et depuis ce temps, il existe une amitié profonde entre le village et notre association et nous sommes très contents de recevoir régulièrement des informations du village. Après Niésséga, nous nous sommes rendus à Zogoré où le jumelage « Willich-Zogoré-Linselles » a financé un nouveau collège. Sanou Anselm y a surveillé et dirigé la construction et nous étions chaleureusement reçus et hébergés dans le logement du directeur. 

A Ouahigouya, nous avons rencontré Sœur Jeanne d’Arc Kantiono qui nous avait demandé de construire une école à Bourzanga. Le 3 octobre, nous avions prévu un rendez-vous à Bourzanga pour y visiter les localités et toute la population nous a attendus et nous a préparé un repas. A cause des routes, nous ne pouvions malheureusement pas nous y rendre et je prie de nous excuser auprès de toute la population. Un couple allemand qui habite à Bonn veut financer un quart de la construction de l’école de Bourzanga  (trois quarts seront payés par notre ministère pour le développement) et veut également soutenir cette école dans les années suivantes pour pouvoir acheter du matériel didactique.  

De Ouahigouya, nous sommes allés à Kiré. On nous avait demandé d’y construire une école. Sur les lieux, nous avons dû constater qu’une organisation française avait déjà construit une classe. L’ASAO ne peut pas continuer ces travaux parce que le ministère allemand n’accorde pas de subventions pour ce projet et nous espérons que l’organisation française continuera cette école. La Direction Provinciale nous aurait pu le dire mais leur lettre n’est arrivée que quelques semaines après notre voyage. Monsieur MAIGA Amadou, un jeune enseignant de la région d’Aribinda nous a accompagnés à Kiré. En 2003, l’ASAO veut construire une école à Arbadébéré, dans son village natal, et attend les autorisations nécessaires.  

Le soir, nous avons dormi à Pobé Mengao. Le lendemain, nous avons visité le collège construit par nous en 1998 où nous avons vu que les termites ont abîmé des portes et des tables-bancs et malheureusement, on n’avait rien fait contre les termites. Le magasin était occupé par le gardien. Le jardin était bien soigné et nous avons décidé de procurer une charrette pousse-pousse pour pouvoir mieux transporter l’eau. Nous serions heureux si le jardin procurait des vivres pour les repas scolaires et si beaucoup d’arbres y étaient plantés. Le ressortissant de Pobé Mengao, Monsieur KOEFE Alain nous a invités pour le dîner dans son village et aussi après notre retour dans son domicile à Ouagadougou. La réception par  le roi des Kurumba était un événement pour tout notre groupe. 

A Gaskindé, nous avons inauguré la nouvelle école. Nous étions très surpris et choqués d’apprendre que depuis 1945 uniquement deux enfants de Gaskindé ont été scolarisés. Mais maintenant tout va changer: 80 enfants vont à l’école. La population a bien compris l’importance d’une école pour le développement d’un pays, pour un meilleur avenir. Sur de grands panneaux, on  a pu lire l’importance d’une instruction comme par exemple: « Si tu veux travailler pour un an, tu plantes du riz, si tu veux travailler pour cent ans, tu plantes un arbre, si tu veux travailler pour l’avenir, tu instruis le peuple. » A notre grand regret, nous n’avons pas pu réaliser un forage à Gaskindé. Les deux essais nous ont coûté 3.538.715 FCFA. Puisqu’un autre essai sera trop coûteux et pas forcément positif, nous avons payé une charrette pour pouvoir transporter l’eau du forage qui est à 700 mètres de l’école.  

Avant notre arrivée à Rondo, la population de Touroumi nous a accueillis chaleureusement et tout notre groupe a regretté de devoir continuer. La cérémonie à Rondo était vraiment grandiose. Jusque tard dans la nuit, nous étions ensemble avec les responsables et les enseignants. A la grande surprise des Africains, les femmes de notre groupe ont joué au djembé et les jeunes se sont rendus à la soirée dansante. 

En 1998, nous avons construit un collège à Kirsi. Comme à Pobé Mengao, il y a une Américaine de « Peace Corps » qui y instruit les élèves pour au moins un an encore. Malheureusement, nous avons l’impression qu’il n’y ait pas assez d’enseignants pour les collèges. Si l’épargne exigée par notre association pour la réparation éventuelle de la pompe du forage est versée dans un compte, les tables-bancs réparés et d’autres arbres plantés par les élèves, nous financerons  l’éclairage d’une ou de deux classes. L’après-midi, notre groupe a été accueilli par le chef de la région qui nous a offert une canne précieuse.   

En route pour Nagséné, Madame le Préfet de Yako nous a accompagnés chez Monsieur le Haut Commissaire qui nous a offert un déjeuner avec des boissons fraîches. A Nagséné, nous avons vu le site des chercheurs d’or, les mines dangereuses et le travail très dur des hommes et des femmes qui y travaillent.

Pendant la grande cérémonie, le Ministre de l’Education de Base et de l’Alphabétisation a tenu un petit discours en français et à notre grande surprise aussi parfaitement en allemand. Ensuite notre association a été élevée à l’Ordre du Mérite national avec agrafe amitié et coopération; notre représentant, Monsieur SANOU Anselm et  notre président, ont reçu la médaille de Chevalier de l’Ordre National.  

Pendant notre séjour à Nagséné, M. Ouédraogo et sa fille Marie-Noëlle nous ont gâtés avec leur cuisine exceptionnelle. Tous les autres les ressortissants en particulier Ouédraogo Venant se sont bien occupés de notre groupe. 

Le lendemain, avant de nous rendre à Moanéga, nous avons d’abord visité le musée de Manéga, créé par Maître Pacéré. Après l’inauguration de l’école, la population a fêté jusque tard dans la nuit. A Moanéga, 40 garçons et 33 filles ont été déjà scolarisés. 

La plus grande partie de notre groupe se rendait à Nohoungo pour s’y reposer un peu pendant trois jours. Pendant ce temps, ils ont visité le CSPS mais aussi les villages de Bollé et de Paspanga, le berceau des activités de l’ASAO parce que tous les projets ont débuté dans ces villages, il y a maintenant 12 ans. Depuis plus de trois ans, le CSPS fonctionne mieux que pendant les premières années et à Bollé, la population a construit des diguettes et reçu une formation de teinture d’étoffes et a été instruite dans le compostage. L’école de Paspanga a eu de très bons résultats – trois quarts des élèves ont pu continuer leurs études au collège. Pour cela, nous remercions beaucoup les enseignants qui s’engagent beaucoup pour donner un meilleur avenir à leurs élèves. Comme récompense, notre association y paie une nouvelle pompe et une charrette pousse-pousse pour le transport de l’eau pour pouvoir planter des arbres. 

Pendant ce temps, Anselm Sanou et moi comme président avons visité Towogdou qui est assez  éloigné des routes mais grâce à une voiture 4x4, nous avons pu y arriver. La population devrait tout de suite prendre contact avec le Génie militaire pour faire réparer le pompe qui ne fonctionne pas bien. Pour le moment il y a encore une garantie là-dessus. A cause de nos nombreux projets, Sanou Anselm ne peut pas s’en occuper mais le directeur pourrait envoyer une lettre au Génie militaire.  

Le lendemain, nous nous sommes rendus à Bilanga où nous construirons cette année un collège. Nous y avons visité les sites prévus pour les bâtiments et à cause de la poussière de la route nous conseillons de les construire assez loin de celle-là. Les chants et aussi la visite chez le chef de Bilanga nous ont beaucoup impressionnés. Ce que je n’ai pas du tout compris, c’était les quinze lampes qui étaient éclairées en pleine journée. Pour moi, c’est un gaspillage et on devrait réfléchir comment on pourrait mieux utiliser l’électricité et surtout l’énergie au profit de la population. Puisque seulement 10% environ des enfants de la province de la Gnagna sont scolarisés, nous voulons construire une école primaire avec deux logements à Nagnongou, situé à 20 kilomètres de Bilanga, sous condition que la population ramasse assez d’agrégats.  

En partant de Bilanga, nous avons visité Nakaba où nous avons normalisé l’école primaire en 1996. Puis nous sommes allés à Baskouré où nous avons rencontré l’Abbé Laurent Nadembega. La population et lui nous ont accueillis chaleureusement et nous avons l’impression que le village est très bien organisé pour pouvoir aider pendant la construction du collège. Le séjour à la mission a été très agréable et nous avons senti l’engagement des pères dans le développement de cette région.  

Le lendemain, nous avons fait une petite visite au collège Marie Reine à Tenkodogo, au compte duquel nous avons construit en 2000 4 salles de classe. Ensuite nous sommes allés à Dagantenga où nous avons normalisé l’école en 1998. Dans cette localité, nous voulons financer l’éclairage à base d’électricité solaire d’une ou de deux classes et un grillage. 

A Kidibin, nous étions très contents d’apprendre qu’il y a autant de filles que de garçons scolarisés. Nous voulons financer un grillage pour pouvoir planter et abriter des arbres autour de l’école. Notre représentant se procure présentement le matériel nécessaire pour la maison d’accouchement. 

Vers le soir, nous sommes arrivés à Tensobentenga où nous avons construit un collège avec huit classes en 1997. A cause d’un orage, il n’y avait pas de réception organisée par la population. Nous sommes ravis du nombre d’élèves qui fréquentent maintenant ce collège mais on pourrait essayer d’augmenter le nombre de filles dans les prochaines années. Notre déception était extrême lorsque nous avons vu le « Jardin de l’amitié ». Tous les arbres plantés à l’occasion de la grande inauguration en présence de nombreux politiciens burkinabè et de l’ambassadeur allemand ont péri. A part le grillage et le panneau, rien ne laissait penser à un jardin scolaire. Nous voulons financer l’éclairage à base d’électricité solaire d’une ou de deux classes. 

En dépit de nombreux efforts, très peu d’enfants sont scolarisés à Bondoudoum. Seulement après notre visite, la troisième classe a pu être ouverte cette année. Les membres de notre association aussi bien que nos bailleurs ne peuvent pas comprendre une telle attitude de la part des parents qui ne veulent pas offrir un meilleur avenir à leurs enfants. Notre association offre exceptionnellement  les fournitures pour les filles et les garçons pour pouvoir changer cette situation déplorable. Nous serions aussi reconnaissants si la population plante des arbres devant l’école pour l’ombrager.  

A Wobzoughin, la population a fait de très grands efforts dans la plantation des arbres. La verdure nous a accueillis de loin et la hauteur des arbres plantés jusqu’à maintenant est remarquable. Nous sommes très contents de ces travaux et félicitons toute la population de Wobzoughin pour ces travaux. Comme récompense pour ces efforts, notre association leur paiera l’électricité pour une ou deux classes. Ainsi la population pourra être alphabétisée le soir. La pompe doit être réparée avec l’argent de la réserve.

Par manque de temps et à cause de la longue distance, nous n’avons pas pu nous rendre à Tambaga. En dépit de nombreuses demandes de la part de notre association, nous n’avons pas reçu de rapport sur le fonctionnement de l’internat. A cause de cela, nous arrêtons notre soutien financier.  

Ma fille Claudia Simonis et son ami Jens Blech qui séjournent maintenant au Burkina Faso pour un an et qui travaillent à Ouagadougou au sein de l’orphelinat AMPO et à SEWA (ONG qui fournit des produits solaires) visiteront pendant ce temps différents villages liés avec notre association et nous serions reconnaissants si la population les accueillait comme les autres membres de l’ASAO. Ils se rendront également à Tambaga  pour discuter avec les responsables de l’avenir du Centre Social pour les femmes et de l’internat. A mon avis, un bâtiment qui ne sert pas la population n’a pas de valeur et on devrait essayer de trouver une meilleure solution.       

Pendant notre voyage, nous avons souvent rencontré des problèmes de santé. On parlait souvent de sida et nous appelons à toutes les femmes et à tous les hommes de se protéger parce qu’en cas de maladie, ce sont surtout les enfants qui en souffrent le plus parce qu’ils deviennent orphelins et n’ont plus le soutien de leurs parents dont ils ont absolument besoin. 

Le 9 octobre, moi comme vice-président, j’ai eu un entretien avec la «Direction Provinciale de la Santé de Koupéla» sur des opérations gratuites de cataracte. La direction donnait son accord pour ces opérations et espère en avoir à Koupéla. La semaine dernière, nous avons reçu une lettre d’un ophtalmologue allemand qui veut faire des opérations de cataracte au Burkina Faso et nous espérons que cela sera réalisé. 

Dès la prochaine rentrée scolaire, l’ASAO veut distribuer de la vitamine A aux élèves des écoles et des collèges construits par elle pour contribuer à la lutte contre la cécité. Pour pouvoir procurer la vitamine A, il nous faut absolument envoyer le nombre d’élèves des établissements.  

Heureusement, il faut constater  que la plupart de nos projets fonctionnent très bien. Nous en sommes bien reconnaissants et cela nous encourage de continuer à entreprendre d’autres projets dans votre pays que nous aimons beaucoup et dont l’hospitalité chaleureuse  de la population nous enchante toujours.    

En février et mars 2002, Mme  Junk qui travaille pour le ministère allemand pour le développement et qui est responsable pour les subventions que l’ASAO reçoit pour pouvoir réaliser tous les projets se rendra en Afrique de l’Ouest pour y visiter différents projets. Le 5 mars, elle visitera le collège de Tensobentenga et ira peut-être aussi à Wobzoughin. Elle sera accompagnée par Jens Blech et nous serions reconnaissants si elle pouvait être logée dans la mission à Baskouré. Le 6 ou le 7 mars, elle voudrait probablement se rendre à Nohoungo puis elle continuera vers Ouagadougou où elle sera hébergée dans la famille Sanou. Dans la capitale, elle visitera l’orphelinat AMPO et se rendra ensuite en direction du Mali. En route, elle s’arrêtera à Yéguéresso pour y voir les travaux de construction. Nous serions reconnaissants si la population des villages concernés l’accueillira comme nous. 

Une délégation de notre association  a l’intention de venir au Burkina Faso du 28 septembre au 11 octobre 2002. Nous avons dû choisir cette date parce qu’il y a parmi nous des enseignants et des élèves qui ne peuvent s’absenter que pendant les vacances scolaires.  

Même si nous sommes nombreux, nous prions les villages où nous irons de ne pas trop se déranger. Nous emporterons tout ce qu’il faut jusqu'à la lampe à gaz pour le soir. Une  classe libre ou un logement non encore habité nous suffit pour notre séjour. Nous voulons discuter avec la population pour nous imprégner de leurs problèmes. Sanou Anselm louera certainement un taxi-brousse pour notre voyage. 

Pour le moment, nous n’avons pas encore de programme fixe, celui-ci dépendra des pluies et de la situation des routes. Nous voulons visiter nos nouveaux projets mais aussi bien nous rendre dans les villages où nos projets ont été réalisés depuis longtemps pour y voir le progrès des plantations et le bon entretien des bâtiments. A part une seule grande inauguration qu’on pourrait organiser avec la participation de l’ambassadeur allemand (peut-être le 5 octobre à Yéguéresso), nous serions très contents d’assister à de petites cérémonies sans trop de discours, organisées par les écoles et les élèves dont les chants et les danses nous impressionnent toujours. Si le temps et la route le permettent, nous voudrions bien nous rendre pendant notre première semaine à Koro, Mu, Dankoblé, Bouroum-Bouroum, Kélia I, Yéguéresso, Dafinso, Satiri et dans la deuxième semaine à Baskouré, Bilanga et Nohoungo. De toute façon, c’est M. Sanou Anselm qui tracera notre itinéraire. 

Même si c’est avec un certain retard, nous souhaitons à toutes et à tous une bonne et heureuse année 2002,  une bonne santé, bonheur, prospérité, une bonne récolte et aux élèves une bonne réussite.

      Charly Simonis                                                                                    Götz Krieger 

           (Président)                                                                                      (Vice-président)

Chevalier de l’Ordre National